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Ne manquez pas de visiter la chapelle de Luzençon datant du XI° siècle dont le belvédère (530 m) offre une vue splendide sur le Causse du Larzac et sur le Causse Noir et d’avoir une village globale sur Saint-Georges-de-Luzençon autrefois célèbre pour sa polyculture : vignes, céréales et fruitiers. En flânant dans les ruelles médiévales du village on peut aussi apercevoir, sur les hauteurs, les vestiges de ce qui fut autrefois le château des comtes de Toulouse. Compeyre Le Château de Peyrelade Creissels Le château de Peyreleau | |||
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jeudi 3 janvier 2008
A découvrir autour de Millau
mercredi 2 janvier 2008
Les nouvelles cibles de Millau
Les nouvelles cibles de Millau | |||
Les Millavois s’étaient habitués à un tourisme appâté le long de la Nationale 9. La chasse économique s’annonce désormais autrement plus sélective. LES enjeux de l’après chantier du viaduc de Millau ressemblent à une récente polémique autour de la chasse aux tendelles... Ces piégeages pour oiseaux, répandus sur les causses aveyronnais, sont jugés insuffisamment sélectifs, attrapant trop facilement tous types d’espèces, protégées y compris. Protégée... Ainsi vivait Millau depuis des lustres, saisissant dans son filet les cohortes de touristes le long de la Nationale 9. D’où qu’ils soient venus. Avant donc de profiter au concessionnaire via le péage, le flux acquittait sa dîme aux commerces de la ville.On ne pouvait imaginer moins sélectif que ce tamis naturel. Mais désormais, le viaduc drainera ce même flot de véhicules près de 300 mètres au-dessus, faisant craindre à beaucoup la perspective d’un tube étanche asséchant la vallée. Et, quitte à poursuivre dans la symbolique cynégétique, disons que la migration s’apprête à moins sourire aux Millavois qui n’avaient jusqu’à présent qu’à bien tenir leur poste. La chasse réclamera de mieux identifier les cibles... Car pour faire descendre les touristes dans la vallée, Millau devra savoir les appâter. Elle peut d’ores et déjà compter sur un joli trésor : la beauté de son cadre et ses ressources. Escalade, vol libre, sports de rivière, spéléo... Autant d’atouts, et de quoi faire du territoire un site pilote national des activités de pleine nature. D’autant plus que les temps de trajets pour les adeptes de sport extrême ou plus généralement de tourisme vert auront été raccourcis. Cette nouvelle donne a également de quoi séduire des entrepreneurs potentiels installés sur l’axe de l’A 75, tournés vers le Sud comme vers le Nord, en s’assurant des livraisons à peu de frais, l’autoroute étant quasi gratuite (si ce n’est le péage du viaduc...). L’âme industrielle et artisanale de Millau vit aussi un nouveau tournant. La résistance s’organise : un pôle mégisserie - le travail de la peau animale - est en projet, regroupant les entreprises locales pour mieux affronter les difficultés du secteur. Quant à la ganterie, elle espère... Gérard Boissins, PDG des Forges de Laguiole dans le Nord-Aveyron,a troqué le couteau pour le gant. Il reprend les rênes de la société Gant Causse, en visant le luxe et en soignant l’emballage... Le nouveau siège de l’entreprise, implanté en centre-ville, a été confié à l’architecte parisien Jean-Michel Wilmotte. Dans un périmètre qui accueillera également un Espace viaduc, pavillon vantant les mérites des ponts en général et de celui de Millau en particulier, mais loin d’un centre d’interprétation ou d’un musée initialement prévus.Trop risqué financièrement, ont fini par trancher l’Etat et les élus locaux. La montagne accouchant d’une souris,Millau un peu perdue au milieu du gigantisme de ses causses et de son viaduc, telle est l’impression dominante... Le plan d’accompagnement du viaduc, censé irriguer économiquement le territoire, n’a accouché que de maigres projets. Au final, Millau aura déplacé ces sources de heurs et de malheurs. A l’époque mélangeant joies du tourisme captif et peines des fameux bouchons, phénomènes intrinsèquement dépendants, risque de succéder une époque tout aussi ambivalente. Dans la double peau du docteur Jekyll et de mister Hyde, Millau s’apprête à mixer une fuite organisée via l’A 75 et une séduction new-look autour de produits d’appels forts. Ceux qui ont bénéficié de la manne naguère pourraient y perdre des plumes au profit de professionnels maîtrisant mieux les vents porteurs. Objectif pour tous en attendant, loin des bouchons : respirer sans asphyxier. | |||
mardi 18 décembre 2007
Millau, le 17 Décembre 2007
Lundi 17 décembre, en fin de matinée, à l’occasion de la visite du ministre des Transports à une réception donnée
aux Halles de Millau, les militants de l’Alternative de Gauche se sont mobilisés et ont brandit une banderole sur
laquelle était inscrite « Assez de vitrines !! Nos portefeuilles sont vides !! ». Cette banderole faisait référence à la très
coûteuse construction de la Halle du Viaduc alors que plus de 16% des Millavois vivent sous le seuil de pauvreté.
Notons aussi que tous les conseillers municipaux étaient invités, sauf l’élue de l’Alternative de Gauche, Véronique
Galtier.
La manifestation se déroulait de façon calme, paisible et dans la bonne humeur jusqu’au au moment ou 8 CRS ont
subitement débarqué, et on tenté d’arracher la banderole des mains d’une militante de l’Alternative de Gauche, ils ont
commencé par la bousculer puis l’ont jetée à terre, lui on donné des coups de pieds dans le dos et l’ont traînée par
terre sur une dizaine de mètres. Inconsciente, elle a été transportée d’urgence à l’hôpital. Christine Cleizergues,
pressentie comme future tête de liste de l’Alternative de Gauche aux élections municipales de Millau en 2008, s’est
retrouvée à l’hôpital, en état de choc et victime de nombreuses contusions et en arret de travail pour dix jours. Surtout
victime d’un passage à tabac, résultat des politiques répressives menées depuis plusieurs années.
Son crime ? Elle tenait une banderole.
lundi 1 janvier 2007
Histoire de Millau
Dans l’Antiquité, puis ensuite au XII° siècle où l’activité pris son plein essor, Millau devint un centre peaussier important et reconnu dans tout le pays. Production de matériel a destination de l’armée (bottes, harnais pour les chevaux, armures de cuir etc.) puis à destination de l’Eglise, des aristocrates et des bourgeois, avec une spécialisation tardive dans la ganterie. Le grand nombre d’éleveur de brebis des grands causses fournissant en peaux d’agneau Millau qui regorge alors de tanneurs, mégissiers, pelletiers et gantiers. La fabrication de gants, épousant parfaitement les mains, va très vite acquérir une renommée mondiale. Jusqu’en 1960, Millau compte 80 gantiers (6 000 emplois) et produit 4,7 millions de paires de gants.
Les grandes maisons parisiennes (Poulain, Hermès, Montana, Yves Saint-Laurent) continuent de nos jours de s’approvisionner dans la ville qui continue à produire de l’agneau plongé, une peau raffinée et malléable. Le musée de la ville présente notamment une exposition de peaux et de modèles de gants retraçant l’histoire et les techniques de la mégisserie. On peut y admirer en été l’habilité des gantiers et des gantières qui taillent, cousent, brodent ou décorent les différentes parties des gants.
Prenant le pas sur la baisse de l’activité peaussiere, la sous-préfecture aveyronnaise est devenue au fil du temps un pôle d’attraction touristique et une ville sportive qui accueille de nombreuses manifestations tout au long de l’année. Kayak sur le Tarn, parapente et deltaplane sur les falaises sur surplombent la ville, la ville a résolument choisi la voie du sport et de la modernité.
Nath Balsan Duverneuil
- approx. -120 av JC, Millau était l'une des principales villes des gaulois rutènes , qui s'appellait sous la domination romaine : Condutomagus (le marché du confluent) et comprenait un important quartier de production de céramique sigillée gallo-romaine au lieu-dit : La Graufesenque.
- 875 : Amiliavum.
- 916 : Bernard, premier vicomte de Millau.
- 1112 : Douce de Millau, héritière de la vicomté, épouse Raimond-Bérenger III de Barcelone (1082-1131).
- 1172 : Alphonse II d'Aragon (1152-1196), petit-fils de Raymond-Bérenger, rattache Millau à l'Aragon.
- 1187 : Une charte confirme les droits de Millau et de ses 6 consuls. Millau reçoit les Armes d'Aragon. Le roi est représenté par son bayle (bailli)
- 1209 : L'Évêque de Mende (Gévaudan) gère Millau, pour l'Église, face à la crise cathare/albigeoise.
- 1222 : Raymond VI de Toulouse (1156-1222) prend Millau.
- 1258 : Jacques Ier d'Aragon (1243-1311) renonce à ses droits sur Millau au profit de la couronne de France.
- 1271 : Mort de Jeanne de Toulouse (1225-1271) et de son mari Alphonse de Poitiers (1220-*1271) (frère de Saint Louis). Millau passe à la France, 3 fleurs de lys sont ajoutées à ses armes. Millau est le siège d'un baillage.
- 1356 : États Généraux - Millau est siège de l'Élection de la Haute Marche du Rouergue (circonscription fiscale).
- 1362 : Le Rouergue est cédé à l'Angleterre.
- 18 février 1362 : Jean Chandos prend possession de Millau pour le Roi d'Angleterre.
- 1370 : Fin de la présence anglaise en Rouergue.
- 1560 : Millau est acquise à la Réforme.
- 1629 : Victoire des forces royales (Rohan : réformé, Noailles : catholique).
- 1632 : Consulat mi-parti : 2 consuls catholiques, dont le premier, 2 consuls réformés.
- 1830 : Annexion de la commune voisine du Monna.
- 1961 : SEMAINE D'ART DE MILLAU sous la Présidence de Marcel Balmefrezol
- 1999 : Prise du McDonald's
referencement gratuit




Saint Georges de Luzençon




